Entre cours à distance et activités personnelles : les étudiants de l’ICES s'adaptent au confinement... Épisode 1

03/04/2020
ICES etudiants confinement PHF

Qu’est-ce que poursuivre des études universitaires à l’heure du confinement ? Depuis le 16 mars, contraints de travailler à distance, les étudiants de l’ICES ont appris à s’adapter à de nouveaux modes d’apprentissage. Isaure, Éloïse et Pierre-Henry témoignent de leur vie d'étudiant confiné.

Où êtes-vous confinés ? Comment vivez-vous le confinement ?

Isaure du Manoir (Licence 2 Histoire-Droit) : « Je suis confinée à Caen, en Normandie chez mes parents, avec mes 5 adorables frères et sœurs. On ne va pas se le cacher, tout le monde a envie que le confinement se termine. Pour ma part, la première semaine, j’étais contente d’avoir une pause, de prendre le temps de faire tout ce que je ne fais jamais. Aujourd’hui, je commence à trouver le temps long. Il n’y a plus tous ces petits évènements qui rythmaient la vie de tous les jours. On a l’impression que le week-end n’existe plus ! Enfin, ce n’est pas toujours facile de devoir se conformer à nouveau à la vie en famille lorsqu'on l'a quitté depuis 2 ans. »

Pierre-Henry Frotté (Licence 3 Science politique) : « Je suis actuellement confiné avec un groupe d’ami à la Trinité-sur-Mer, en Bretagne. On est 9, venant de différents coins de la France. Avec un gros avantage bien sûr : la vue sur la mer ! La situation paraît un peu surnaturelle. Je me sens éloigné et déconnecté de tout ce qui se passe dans le reste de la France. Voir les chiffres de contamination et de décès, chaque jour, me donne froid dans le dos. Avec mes amis, cela nous paraît important avec mes amis d'avoir conscience de ce que le pays, et le monde entier, traversent en ce moment. »

Éloïse Mandelli (Licence 2 Droit) : « Je suis confinée chez mes parents, dans un petit village perdu de Champagne-Ardenne, à Bergères. Pour vous dire, si l’on vient à Bergères, c’est que l’on doit y venir : la route qui mène ici ne mène nulle part ailleurs. Nous sommes six : mes parents, ma grande sœur, mon petit frère et une amie de La Roche-sur-Yon. Aimant beaucoup le contact et ayant du mal à ne rien faire, le confinement me paraît un peu long. Mais en temps ordinaire voyant peu ma famille, c'est pour moi l’occasion de prendre du temps avec chacun d’entre eux. Le confinement me permet également de me poser, de réfléchir à mes objectifs futurs. Restons positifs après tout ! Et puis, à Bergères, le confinement n’est pas pesant comme il peut l’être en ville. Le mouvement qui existe ici, est celui lié à la viticulture et à l’agriculture. »


Retrouvez l'Épisode 2 :
Quel est le programme-type d'une de vos journées ?


Retrouvez l'Épisode 3 :
Ce qui vous manque le plus par rapport votre vie étudiante à l'ICES ?


Retrouvez l'Épisode 4 :
Un dernier conseil à donner aux icessiens ?